L'Arménie ne lâchera pas l’Union économique eurasiatique. Lors d’une session du Conseil intergouvernemental eurasiatique, le Premier ministre Nikol Pashiyan a declare que “La République d’Arménie attache une grande importance à l’expansion de la géographie des relations économiques extérieures de l’Union économique eurasiatique (UEE), y voyant un facteur clé pour renforcer davantage le rôle de l’organisation dans l’économie mondiale.”
“La conclusion de nouveaux accords de libre-échange ne fait pas seulement progresser le dialogue, elle contribue aussi à accroître la compétitivité de l’UEE, en ouvrant de nouvelles opportunités de croissance économique pour nos pays”, a affirmé le Premier ministre.
La question des transports et de la logistique, Pachinian a souligné que la diversification des infrastructures de transport peut constituer un stimulant supplémentaire pour l’augmentation du volume des échanges.
“Dans ce contexte, je souhaite souligner que les évolutions positives dans la région ouvrent de nouvelles possibilités pour approfondir la coopération économique. Le déblocage des communications régionales peut devenir un facteur essentiel pour l’élargissement des connexions dans la région et pour le renforcement de la stabilité économique de tous les pays concernés,” a-t-il poursuivi.
Le Premier ministre a également souligné que, dans un contexte de forte instabilité des marchés alimentaires mondiaux, la stabilité des systèmes agricoles des pays membres de l’UEE revêt une importance particulière pour garantir la stabilité économique.
“L’obtention de résultats concrets dépend directement de la mise en œuvre de mesures pratiques coordonnées, notamment l’introduction systématique d’innovations, la transformation numérique, ainsi que la création et le développement de mécanismes de soutien financier efficaces pour les projets de coopération industrielle et agro-industrielle.”
Le gouvernement de Pashinyan tient également à introduire une transformation numérique de plus grande envergure dans différents secteurs, notamment les douanes et les transports.
Parallèlement, dans le domaine de la cybersécurité, la priorité doit être donnée, selon lui, à la création de mécanismes communs de protection de l’information, au renforcement de la résilience des infrastructures critiques, ainsi qu’à l’élaboration de normes et de méthodologies pour répondre aux cybermenaces.
“Une telle approche globale contribuera à instaurer la confiance, à renforcer la sécurité de l’environnement numérique et à garantir un fonctionnement sûr et efficace des processus”, a conclu le Premier ministre.
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