Depuis la fin de la guerre de 2020 de 44 jours et l’occupation de l’Artsakh par l'Azerbaïdjan, Bakou s'évertue à détruire, altérer et s’approprier les monuments historiques et de commémoration qui rappellent la trace ancestrale des Arméniens en Artsakh. L'Arménie et l'Azerbaïdjan se sont mis d’accord pour aller vers un traité de paix (pour l'instant hypothétique), pour autant, la trace ancestrale des Arméniens est réduite à néant. Anna Leyloyan-Yekmalyan,maître de conférence à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco) et co-fondatrice de la plateforme Hishatakaran, tente avec une équipe d’experts de maintenir la présence arménienne vivante en documentant minutieusement sur ces vandalismes et sur l’histoire de chaque khatchkar, chaque inscription sur un mur de monastère ou de pierre tombale.

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