Deux à trois fois par an, la psychologue clinicienne et psychanalyste Anahit Dasseux Ter-Mesropian se rend en Arménie pour travailler avec les psychologues locaux. Anahit et d’autres collègues de France, Belgique ou encore de Suisse ont été témoins des ravages psychologiques de la guerre sur les soldats arméniens. La guerre du Haut-Karabakh de 2020 a laissé des séquelles.Chaque année, ces spécialistes bénévoles reviennent pour apporter leur expertise auprès de psychologues arméniens locaux qui étaient, au début, démunis face à tant de traumatismes. C’est via l’association Santé Arménie que psys d'Arménie et d’ailleurs travaillent ensemble pour aider ceux qui ont vu l’horreur à se reconstruire.

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