Les États-Unis ont fait don de véhicules et d’équipements spécialisés d’une valeur d’environ 1,4 million de dollars aux troupes frontalières du Service de sécurité nationale (SSN) d’Arménie, a annoncé l’ambassade américaine à Erevan.
Cette aide vise à renforcer les capacités de gestion des frontières et à moderniser les forces frontalières arméniennes.
Le don a été effectué dans le cadre du programme de contrôle des exportations et de sécurité des frontières (EXBS) du département d’État américain.
Il comprend des véhicules, des ambulances, des équipements de protection, des outils de maintenance ainsi que du matériel informatique moderne destiné au poste-frontière d’Ayrum.
Selon le communiqué, ces nouveaux équipements permettront d’accroître la capacité de traitement du poste-frontière d’Ayrum, de renforcer les capacités de gestion des frontières et de contribuer à la modernisation des troupes frontalières.
L’aide américaine vise également à renforcer la capacité des gardes-frontières arméniens à protéger la souveraineté du pays et à garantir la circulation sécurisée des personnes et des marchandises, alors que l’Arménie assume des responsabilités croissantes en matière de surveillance de ses frontières.
Le communiqué précise que cela concerne également la sécurisation des itinéraires essentiels à la connectivité régionale, notamment ceux prévus dans le cadre du projet de « Route Trump pour la paix et la prospérité internationales » (TRIPP).
Les États-Unis ont réaffirmé leur engagement à soutenir la mise en place, en Arménie, de forces frontalières modernes, professionnelles et correctement équipées.
Depuis août 2024, le contrôle aux frontières de l’aéroport international Zvartnots est entièrement assuré par les gardes-frontières arméniens, qui ont remplacé leurs homologues russes. Il en va de même depuis janvier 2025 au poste-frontière d’Agarak, situé à la frontière entre l’Arménie et l’Iran.
Depuis janvier 2025, les gardes-frontières arméniens participent également, aux côtés des forces russes, à la surveillance de certains tronçons des frontières nationales avec l’Iran et la Turquie.












